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02/12/2010

présidentielles 2010, résultat sur le plan national

camembert.jpgRESULTATS AUTHENTIQUES COLLECTES SUR LE TERRAIN AUPRES DES CEI REGIONALES PAR DES BENEVOLES, JE DIS BIEN PAR DES BENEVOLES. LA SEULE STRUCTURE HABILITE A PROCLAMER LES RESULTATS EST LA CEI QUI AS DU MAL A FONCTIONNER NORMALEMENT. JUSTE UN AVANT GOUT

pour les details c'est à dire les resultats par région cliquer carte.jpgsur la carte.

 

 

 

 

 

 

 

 

source: votci.net

 

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source: www.interwatch.org/

 

31/05/2010

Laurent Gbagbo s'exprime en exclusivité sur RFI

guy111111111.jpgInvité ce dimanche 30 mai 2010, du « Débat africain » le président ivoirien Laurent Gbagbo fait le point sur la situation sociopolitique du pays et sur ses relations avec l’extérieur, notamment avec les pays voisins et la France. Il répond, à Abidjan,  aux questions de Madeleine Mukamabano et Norbert Navarro, envoyé spécial permanent de RFI à Abidjan.

RFI: Monsieur le Président, bonjour. Merci de nous accueillir. Merci d’avoir accepté cet entretien, et bienvenu dans le « Débat africain ». Nous sommes ici dans le cadre des assemblées annuelles de la Banque africaine de développement, assemblées qui se tiennent à Abidjan sept ans après le déménagement de la Bad à Tunis. Quel sens cela a-t-il pour vous ? Vous avez dû entendre, comme nous tous, que certains estiment que le président de la Bad a voulu vous donner un coup de pouce juste avant les élections.

Laurent Gbagbo : Pourquoi on ne me donnerait pas de coup de main à moi (rires) ? Non, ce n’est pas cela qui est essentiel. Ce qui est essentiel, c’est que beaucoup de personnes n’avaient pas envie de venir à Abidjan, n’avaient pas envie de venir en Côte d’Ivoire, et nous sommes là pourtant. Ils sont tous venus, nous avons eu un record de participation. On a préparé ces assemblées-là en tablant sur au maximum 1 500 personnes, mais là, on est à 2 200. Il y a des raisons purement bancaires à cela, mais il y en a aussi extra bancaires. Il y en a qui voulaient voir l’état d’Abidjan, l’état de la Côte d’Ivoire, voir si l’insécurité qu’on décrit est toujours de mise, voir si la situation se normalise. Et nous sommes heureux. La ville d’Abidjan n’est pas plus dangereuse que beaucoup d’autres où il n’y a pas de guerre.

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23/05/2010

JACQUELINE OBLE S’ENGAGE À SE BATTRE POUR ARRACHER LA DATE DE L’ÉLECTION

325x182-images-stories-articles-JacquelinOble.jpgJacqueline Lohouess Oble, candidate indépendante à l’élection présidentielle est dans la région de la Vallée du Bandama depuis le 17 mai dernier. C’est dans ce cadre qu’elle a animé, ce samedi un meeting politique au cinéma le Capitole de Bouaké ; meeting au cour duquel elle a, notamment rendu hommage aux leaders du Rhdp (Rassemblement des houphouétistes pour la démocratie et la paix).

Jacqueline Oble se félicite de ce que les leaders du Rhdp (Rassemblement des houphouétistes pour la démocratie et la paix) n’ont trouvé aucun inconvénient à reporter la marche de protestation des jeunes de leurs formations politiques respectives, initialement prévue pour 15 mai dernier à une date ultérieure à la tenue des assemblées annuelles de la Banque africaine de Développement (Bad).

L’unique femme à la présidentielle estime qu’en contrepartie, la Cei (Commission électorale indépendante), structure qui a en charge l’organisation des élections devrait pouvoir annoncer la prochaine date du scrutin dans la mesure où, estime Jacqueline Oble, «c’est à travers des élections justes, transparentes et ouvertes, des élection dont les résultats ne souffriront d’aucune contestation que la Côte d’Ivoire sortira définitivement de la crise. »

En tout état de cause, Jacqueline Oble s’engage à se battre aux côtés des partis politiques, des autres candidats à l’élection présidentielle et des membres de la société civile regroupés au sein du Front pour les élections urgentes (feu) pour arracher la nouvelle date de l’élection présidentielle après les nombreux reports successifs qui ont été enregistrés.

En outre, la candidate indépendante a regretté  que la crise militaro-politique du 19 septembre 2002 ait accentué la pauvreté en Côte d’Ivoire ; parce soulignera Jacqueline Obe, aujourd’hui 51% des Ivoiriens sont pauvres. Qui n’arrivent plus à se nourrir correctement, à se soigner quand ils sont malades et à scolariser leurs enfants.

Selon Jacqueline Oble, « cette situation qui ne dérange personne n’est pas normale, parce que le sous-sol de la Côte d’Ivoire renferme plusieurs richesses pour avoir 51% de pauvres ». Elle a donc fustigé le fait que « …malgré cette situation désastreuse, le camp présidentiel est déterminé à fêter avec faste le cinquantenaire de l’indépendance de notre pays ». Ce qui, pour elle, « …serait un gâchis parce qu’il n’y a aucune raison d’être fier des 50 ans d’indépendance quand 51% de la population est pauvre. »

C’est pourquoi, en lieu et place, Mme Oble pense que le pouvoir en place et les partis politiques faisant parti de la majorité présidentielle gagneraient à inviter les ivoiriens à s’asseoir autour d’une table, pour réfléchir et voir ce qui a été fait en bien durant ces 50 dernières années. Et par la même occasion essayer de rectifier le tir pour ce qui n’a pas marché et faire une projection sur les 50 prochaines années.

Pour ce faire, Jacqueline Oble suggère que «…ces milliards qui vont être engloutis dans ces festivités puissent être économisés pour réaliser d’autres choses qui vont profiter à tous les Ivoiriens ».

La candidate indépendante s’est attardée, un tant soit peu, sur l’état civil de la Côte d’Ivoire. Pour elle, non seulement ces documents ne sont pas bien tenus, mais ils sont aux mains  d’agents qui ne connaissent pas son importance. Au point où, pour des espèces sonnantes et trébuchantes, certains d’entre eux se livrent à la fraude, en barrant des noms pour les remplacer par d’autres. C’est pour cette raison que Jacqueline Oble estime que les Ivoiriens ne devraient pas être surpris de tout ce qui arrive aujourd’hui dans leur pays en matière de fraude sur l’état civil.