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16/10/2011

10 raisons qui font de Steve Jobs un patron à part

manager_photo_20.jpgQualités, caractère, circonstances... Voici pourquoi Steve Jobs, décédé dans la nuit de mardi à mercredi, a joui d'une aura unique dans le monde des affaires. Admiré ou haï, Steve Jobs, décédé dans la nuit de mercredi à jeudi, n'a pas laissé indifférent. Dix raisons qui font de lui un dirigeant d'exception.

Ce n'est pas seulement un patron, c'est un gourou

Il sait comment hypnotiser une foule. Les journalistes assistaient religieusement à ses "keynotes", ces conférences de presse où il faisait régulièrement son show. Son côté visionnaire a fait de lui une sorte de prophète de la technologie. Mais ce n'est pas le seul domaine dans le quel le maître donnait ses enseignements. Jamais avare (au moins dans ses rares interviews) de préceptes sur la vie, la mort, le travail, l'avenir...(voir ces citations rassemblées par le Wall Street Journal), ceux qui l'ont côtoyé, ou même seulement rencontré, s'en souviennent.

En témoignent par exemple les blogueurs Robert Scoble et Om Malik, apparemment scotchés par le charisme du personnage. "Seul un mec dans le secteur m'a dit de regarder au dos d'un produit pour en comprendre sa beauté. Il a inspiré tant d'entrepreneurs pour créer leur entreprise et fabriquer eux-mêmes des produits remarquables. Plus d'un CEO m'a dit 'Je voudrais seulement faire un produit digne d'être approuvé par Steve Jobs'", écrit le premier. "Si Apple et le come back de Steve nous apprennent quelque chose, c'est que lorsque vous avez raison et que le monde ne le voit pas de cette façon, vous devez juste être patient et attendre que le monde change d'avis (...) Après tout, il est l'homme qui peut voir l'avenir mieux que quiconque", philosophe le second. C'est en partie grâce à ce magnétisme singulier qu'Apple a su recruter les meilleurs, car tout le monde veut travailler avec lui.

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06/05/2011

300 employés "patriotes" de la BICICI, menacés de licenciement

BICICI.jpgL’information fait grand bruit. 300 employés de la banque internationale pour le commerce et l’industrie de Côte d’Ivoire(Bicici). Les concernés ont dans ce sens reçu chacun une demande d’explication qui pourrait aboutir à un licenciement massif. Selon un responsable qui a requis l’anonymat, puisque la communication de l’entreprise relève encore de Paris, cela est loin de refléter la réalité. Pour les deux responsables, ce sont des délégués qui sont allés très loin dans les actions contre les intérêts de la banque lors de la crise liée à la volonté du gouvernement Aké N’Gbo de nationaliser la banque manu militari. « Des agents ont forcé les portes de l’entreprise et ont fait subir à la banque d’énormes préjudices au point que nous accusons un retard dans l’ouverture de nos agences ». Les lettres ont été adressées aux agents parce que l’entreprise, avant la fermeture, a pris le soin de payer aux agents deux mois de salaire. « Qu’est-ce qui peut alors justifier la présence des agents malgré les mises en garde de la direction légale », s’est-il interrogé.

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12/03/2011

La crise ivoirienne se vit aussi sur Facebook et Twitter

610x (4)(66).jpgA la faveur de la crise que traverse la Côte d’Ivoire, la diffusion de l’information emprunte des chemins de traverse. Les blogs, les réseaux sociaux et la téléphonie mobile jouent un rôle de plus en plus important. Ils sont souvent à la source de l’information et envoient au monde entier des nouvelles de Yopougon, Abobo ou Cocody.

Qu’ils soient sur place ou à l’étranger, les Ivoiriens, déjà très nombreux sur les réseaux sociaux, utilisent de plus en plus cette voie pour s’informer. Dans chaque camp, les pages Facebook se multiplient en faveur de l’un ou l’autre président du pays. Pendant la campagne, les équipes de Laurent Gbagbo et Alassane Ouattara avaient déjà développé des pages officielles. Mais beaucoup d’autres ont fait leur apparition. Les blogs jouent également la carte du « contre-pouvoir » avec des prises de positions tranchées à la mesure de la scission de la société. On s’y échange points de vue, petites infos, articles, vidéo, voire interviews audio, sur la crise, avec des commentaires, le plus souvent partisans en fonction de la tendance défendue. Pour beaucoup d’entre eux, ces réseaux sont devenus une source alternative d’information. Elle leur permet de disposer à la fois d’une revue de presse multimédia et de se transmettre les dernières faits et gestes des acteurs de la crise. Elle permet également aux membres de la diaspora de participer, de loin, au débat sur la vie politique de leur pays.

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