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22/06/2010

Mamadou Koulibaly, “Le travail normal de l'Etat, c'est d'apporter l'électricité aux populations qui paient leurs impôts”.

photo3452679374c1eced9eae25.jpgMamadou Koulibaly à la fête de la lumière à Abronamoué S/p Niablé : “Le travail normal de l'Etat, c'est d'apporter l'électricité aux populations qui paient leurs impôts”.

Le vendredi 18 juin sur invitation de Sansan Kouao, le président de l'Assemblée nationale, Koulibaly Mamadou, a accepté d'être le parrain de la fête de la lumière à Abronamoué dans la Sous-préfecture de Niablé. Ci-dessous de larges extraits de son intervention devant les populations et des barons du Fpi que sont Assoa Adou, Kouadio Komoé Augustin, ministre des Mines et de l'énergie.

(…) Vous voyez le courant, vous êtes contents, le courant arrive. Mais le courant ne peut apporter le développement chez vous que si la lumière rentre dans votre tête. Si vous acceptez vous-mêmes dans votre cœur de taire les méchancetés, les aigreurs, les jalousies, les hypocrisies .Et puis d'ouvrir à vos frères, vos mains et vos bras, pour construire l'amour, la fraternité. Sinon le courant seul n'apportera rien du tout.

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03/06/2010

apres les jeunes du RHDP, Mamadou Koulibaly demande la démission de Tagro

photo4202901794c070afc52990.jpgIl est de retour. Mamadou Koulibaly refait surface. Avec ses déclarations tonitruantes. Hier, invité à un colloque sur les 20 ans du multipartisme en Côte d‘Ivoire, le vice-président du FPI s’est prononcé sur la situation socio politique du pays. Devant les invités, il a fait le constat de l’échec de l’Accord politique de Ouagadougou. Puis, Mamadou Koulibaly de faire ce raisonnement. A savoir que c’est le ministre Désiré Tagro qui a convaincu le chef de l ‘Etat Laurent Gbagbo de ce que l’APO était la panacée pour sortir le pays de la crise. Or, il se trouve, selon lui, que cette panacée a montré ses limites. Pour ce faire, il demande que l’on en tire toutes les conséquences. Comment? Notamment, que celui qui en est l ‘initiateur démissionne. Tout simplement parce que son projet a échoué. En plus simple, Mamadou Koulibaly, président (?) de l’Assemblée nationale, vice-président du parti au pouvoir, numéro deux du régime de la Refondation, exige que Désiré Assegnini Tagro, ministre de l’Intérieur, ancien porte-parole de Gbagbo, et initiateur du dialogue direct signé le 4 mars 2007, à Ouagadougou, rende le tablier du fait de l ‘échec de ‘’son’’ projet. Une belle leçon que le Professeur d’Economie administre à un haut responsable du régime. On attend la réaction de Tagro. Car c’est ce dernier qui avait exigé que l’ancien président de la Commission électorale indépendante (CEI), Robert Beugré Mambé démissionne de son poste parce qu’il a eu l’honnêteté de reconnaître ‘’des disfonctionnements’’ dans ses services, suite à ce que l’on a appelé ‘’l’affaire des 429 000 noms frauduleusement inscrits sur la liste électorale provisoire’’. Une affaire montée de toutes pièces par le clan présidentiel mais qui a quand même occasionné le départ de Mambé de la présidence de cette institution en charge de l’organisation des élections. Alors, question: Désiré Tagro va-t-il assumer l’échec de l’APO et partir comme le lui demande Koulibaly?
Guy KOUASSI

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23/05/2010

JACQUELINE OBLE S’ENGAGE À SE BATTRE POUR ARRACHER LA DATE DE L’ÉLECTION

325x182-images-stories-articles-JacquelinOble.jpgJacqueline Lohouess Oble, candidate indépendante à l’élection présidentielle est dans la région de la Vallée du Bandama depuis le 17 mai dernier. C’est dans ce cadre qu’elle a animé, ce samedi un meeting politique au cinéma le Capitole de Bouaké ; meeting au cour duquel elle a, notamment rendu hommage aux leaders du Rhdp (Rassemblement des houphouétistes pour la démocratie et la paix).

Jacqueline Oble se félicite de ce que les leaders du Rhdp (Rassemblement des houphouétistes pour la démocratie et la paix) n’ont trouvé aucun inconvénient à reporter la marche de protestation des jeunes de leurs formations politiques respectives, initialement prévue pour 15 mai dernier à une date ultérieure à la tenue des assemblées annuelles de la Banque africaine de Développement (Bad).

L’unique femme à la présidentielle estime qu’en contrepartie, la Cei (Commission électorale indépendante), structure qui a en charge l’organisation des élections devrait pouvoir annoncer la prochaine date du scrutin dans la mesure où, estime Jacqueline Oble, «c’est à travers des élections justes, transparentes et ouvertes, des élection dont les résultats ne souffriront d’aucune contestation que la Côte d’Ivoire sortira définitivement de la crise. »

En tout état de cause, Jacqueline Oble s’engage à se battre aux côtés des partis politiques, des autres candidats à l’élection présidentielle et des membres de la société civile regroupés au sein du Front pour les élections urgentes (feu) pour arracher la nouvelle date de l’élection présidentielle après les nombreux reports successifs qui ont été enregistrés.

En outre, la candidate indépendante a regretté  que la crise militaro-politique du 19 septembre 2002 ait accentué la pauvreté en Côte d’Ivoire ; parce soulignera Jacqueline Obe, aujourd’hui 51% des Ivoiriens sont pauvres. Qui n’arrivent plus à se nourrir correctement, à se soigner quand ils sont malades et à scolariser leurs enfants.

Selon Jacqueline Oble, « cette situation qui ne dérange personne n’est pas normale, parce que le sous-sol de la Côte d’Ivoire renferme plusieurs richesses pour avoir 51% de pauvres ». Elle a donc fustigé le fait que « …malgré cette situation désastreuse, le camp présidentiel est déterminé à fêter avec faste le cinquantenaire de l’indépendance de notre pays ». Ce qui, pour elle, « …serait un gâchis parce qu’il n’y a aucune raison d’être fier des 50 ans d’indépendance quand 51% de la population est pauvre. »

C’est pourquoi, en lieu et place, Mme Oble pense que le pouvoir en place et les partis politiques faisant parti de la majorité présidentielle gagneraient à inviter les ivoiriens à s’asseoir autour d’une table, pour réfléchir et voir ce qui a été fait en bien durant ces 50 dernières années. Et par la même occasion essayer de rectifier le tir pour ce qui n’a pas marché et faire une projection sur les 50 prochaines années.

Pour ce faire, Jacqueline Oble suggère que «…ces milliards qui vont être engloutis dans ces festivités puissent être économisés pour réaliser d’autres choses qui vont profiter à tous les Ivoiriens ».

La candidate indépendante s’est attardée, un tant soit peu, sur l’état civil de la Côte d’Ivoire. Pour elle, non seulement ces documents ne sont pas bien tenus, mais ils sont aux mains  d’agents qui ne connaissent pas son importance. Au point où, pour des espèces sonnantes et trébuchantes, certains d’entre eux se livrent à la fraude, en barrant des noms pour les remplacer par d’autres. C’est pour cette raison que Jacqueline Oble estime que les Ivoiriens ne devraient pas être surpris de tout ce qui arrive aujourd’hui dans leur pays en matière de fraude sur l’état civil.