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10/07/2012

MON CAMARADE DE CLASSE, SON EXCELLENCE GUILLAUME SORO

soro.jpgLe philosophe et le politique: Rencontre avec S.E.Guillaume Soro, Président de l’Assemblée Nationale Ivoirienne

Nyamsi Soro:Camer.beIl y a dans l’épure d’une génération, des figures que le destin croise pour produire l’effet maximum de sa générosité. L’Afrique d’aujourd’hui et de demain, dans le brassage de ses peuples et de ses élites, redevient ce qu’elle n’aurait jamais dû cesser d’être: une terre de grandes rencontres, d’échanges et de partages permettant l’émergence de grandes civilisations, construites dans le creuset de l’intelligence et du dialogue, dans la perspective de convergences porteuses de synergies utiles à la cause des causes de notre temps: la démocratie. Tels sont les sentiments et opinions mêlés qui résultent de mes retrouvailles parisiennes avec une grande figure de la jeunesse politique africaine, probablement le plus jeune président de l’Assemblée Nationale du continent noir, S.E. Guillaume Kigbafori Soro . 


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15/04/2011

Que reste-t-il de l'opposition camerounaise?

patmosguy iya.jpgElles sont loin, les manifestations qui, en 2008, avaient fait trembler Yaoundé. Démunis, éparpillés, les adversaires du président camerounais Paul Biya pourraient ne pas lui offrir une trop grande résistance lors de la présidentielle d’octobre.

Ils rêvaient de battre le pavé une fois par semaine pour faire tomber le régime de Paul Biya, 78 ans, dont vingt-huit au pouvoir. Mais les activistes de la Nouvelle Opposition camerounaise (NOC), une coalition de jeunes acteurs politiques, ont déchantédès leur première sortie, le 23 février. Ils devaient, ce jour-là, commémorer les émeutes de 2008. Comme trois ans plus tôt, et comme au début des années 1990 lors des opérations « villes mortes » qui avaient abouti à des élections pluralistes, ils se sont heurtés à un important dispositif de sécurité déployé par un gouvernement rendu fébrile par les révolutions arabes. Sauf que, cette fois, la population n’a pas suivi.

« Certes, il y a un mécontentement, mais il manque aux couches les plus démunies un véritable élément déclencheur, comme la hausse des prix des denrées de première nécessité en 2008 », explique René Tamla, conducteur de moto-taxi à Douala, qui avait jusqu’ici participé à toutes les manifestations.

Parfois lancés par des organisations totalement inconnues, les derniers mots d’ordre ont été jugés confus, voire carrément irréalistes, comme celui qui demande le départ du chef de l’État à quelques mois de la présidentielle d’octobre (« Biya must go », « Biya doit partir »). Dans les années 1990, non seulement les mouvements étaient structurés et bien organisés, mais ils bénéficiaient d’importants relais politiques, sociaux et médiatiques, tout en étant portés par l’espoir d’une rupture radicale. Ce n’est plus le cas aujourd’hui  et les Camerounais, résignés, se désintéressent d’un scrutin qui leur semble joué d’avance. Le nombre d’inscrits sur les listes rendues publiques au 31 mars en témoigne : 900 000 électeurs sur les 5 millions attendus.

L’opposition est en fait orpheline de ses leaders historiques. Apparus dans l’euphorie du retour au multipartisme, ils n’occupent plus le terrain. John Fru Ndi est bien candidat à l’investiture du Social Democratic Front (SDF), mais n’exclut pas de boycotter le scrutin en l’absence de garantie de transparence. Surnommé Suffer Don Finish (« Fini la souffrance », en pidgin) dans les milieux populaires, son parti a perdu de son aura. Et les accusations d’autoritarisme dont Fru Ndi est l’objet, les dissidences répétées, ainsi que le rapprochement avec Paul Biya ont fini par le décrédibiliser aux yeux de nombre de Camerounais.

Certains opposants ont survécu en ralliant les différents gouvernements Biya. C’est le cas d’Issa Tchiroma Bakary. Issu des rangs du Front pour le salut national du Cameroun (FSNC), il cumule les casquettes de ministre de la Communication et de porte-parole du gouvernement. Il est le seul membre de l’opposition habilité à tenir meeting hors de son fief d’origine. Ou encore de Bello Bouba Maïgari, de l’Union nationale pour la démocratie et le progrès (UNDP), qui détient le portefeuille des Transports.


 

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07/04/2011

Côte d'Ivoire : préparation d'une intervention de l'Afrique du Sud à Abidjan ?

006042011115225000000drakengsberg.jpgL’Afrique du Sud se prépare à une intervention de son armée dans la capitale économique ivoirienne, pour protéger ses ressortissants, pourtant peu nombreux.

Va-t-on vers l’intervention d’une nouvelle armée étrangère en Côte d’Ivoire ? Selon nos informations, l’Afrique du Sud se prépare en effet à envoyer des soldats à Abidjan pour mettre ses ressortissants en sécurité.

La marine sud-africaine dispose déjà d’un navire ravitailleur qui mouille au large d’Abidjan, le SAS Drakensberg. Ce bâtiment peut notamment accueillir un hélicoptère (voir photo).

Pretoria dispose aussi d’un autre bâtiment de guerre, situé dans le Golfe de Guinée, et qui devrait faire mouvement vers Abidjan prochainement.

Une centaine de parachutistes-commandos sud-africains sont aussi stationnés à Accra (Ghana) et pourraient intervenir dans la capitale économique ivoirienne.

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