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18/10/2011

Orientation en 6ème : 2011 - 2012

1282728568.jpegne me demandez pas combien de point il faut à un candidat à l'entrée en sixième pour etre orienté, la reponse est bien simple.

depuis hier, la Commission nationale d’orientation qui vient d’achever ses travaux à Grand Bassam, a fixé la barre d’admission à 85 points, moyenne retenue pour avoir le CEPE.

Autrement dit, tous les admis au CEPE qui ont eu 85 points et plus seront affectés par l’Etat dans les établissements publics et privés de Côte d’Ivoire. Si du côté des parents d’élèves, c’est un soulagement relatif, du côté des autres acteurs du système éducatif, notamment les syndicats d’enseignants et d’élèves, c’est l’interrogation et l’inquiétude. L’Etat sera-t-il en mesure de caser ces milliers d’admis au CEPE ?

mais on s'ent fou ce qui est sur nos petit seront orienté.

Guy kouassi


19/04/2011

la FESCI s'engage dans le processus de réconciliation


Dans un entretien exclusif à jeuneafrique.com, le leader de la Fédération estudiantine et scolaire de Côte d’Ivoire (Fesci), Augustin Mian, appelle à la fin des violences. Et sonne le ralliement au président Alassane Ouattara.
À peine le président ivoirien Alassane Ouattara commence-t-il à contrôler les instruments du pouvoir, que la Fédération estudiantine et scolaire de Côte d’Ivoire (Fesci) décide de faire profil bas. « Nous pensons que nous devrons nous inscrire dans la nouvelle dynamique de la paix et de la réconciliation prônée par le président Ouattara », a confié à jeuneafrique.com le secrétaire général de la Fesci, Augustin Mian.
Pourtant, le puissant syndicat estudiantin était l’un des bras séculiers du régime de Laurent Gbagbo. Pendant la grande offensive des Forces républicaines sur Abidjan, il a résisté parfois les armes à la main aux côtés des ex-Forces de défense et de sécurité (FDS). Les résidences universitaires de Riviera 2, Campus, Cité Rougé et de Port-Bouët constituaient des bastions difficilement prenables pour les forces pro-Ouattara.
"Retrouver le chemin de l’école"
Après les frappes aériennes menées conjointement par l’armée française et l’Onuci sur quelque 19 cibles, les étudiants qui résistaient ont déserté. Et aujourd’hui, le mouvement souhaite tirer un trait sur ce passé. « Nous devrons mettre fin à la violence, il faut retrouver le chemin de l’école. Je demande aux élèves et étudiants qui ont encore des armes, de les déposer. Nous devrions écrire ensemble la nouvelle page de notre pays avec le président Alassane Ouattara, nous faisons confiance aux ministres de la Défense Guillaume Soro et à celui de l’Intérieur Hamed Bakayoko pour assurer la sécurité des élèves et étudiants », a ajouté le leader estudiantin.
La création de la Fesci en 1990 avait été parrainée par la gauche démocratique de Laurent Gbagbo pour affaiblir le pouvoir d’un Houphouët Boigny mourant. Depuis, l’image de la Fesci a souvent été associée à la violence. Charles Blé Goudé, le leader des « jeunes patriotes » ivoiriens en est un transfuge, ainsi que Guillaume Soro, l’actuel Premier ministre et ministre de la Défense.
Source : Jeune Afrique
Le service de communication de l'ACSCI

30/03/2011

Destruction de l’Université d’Abobo-Adjamé par les combats: la Déclaration de la Coordination nationale des Enseignants du supérieur et des chercheurs (CNEC)

Univaboboadj_guy k.JPGC’est avec émoi et indignation que le BEN de la CNEC a été informé de l’occupation de l’Université d’Abobo-Adjamé, puis de la destruction de la scolarité et du service informatique ; c’est-à-dire de la destruction de la mémoire physique et virtuelle de cet établissement d’excellence.

Selon le Professeur Germain GOURENE, Président de cette Université, « l’Université de par ses points sensibles a été détruite à 70%. Il n’y a plus de mémoire de tous les diplômes de formation et la base des données des étudiants depuis que l’Université existe a été détruite ».

Ces actes d’une extrême gravité ont entraîné un arrêt immédiat des cours, depuis le mois de février 2011, pour violations répétées des franchises universitaires et insécurité des étudiants, des personnels enseignants et chercheurs et personnels administratif et technique ; des cours dont la reprise effective est conditionnée par la reconstitution de la mémoire de l’Université.

C’est le lieu de rappeler aux belligérants de la crise post-électorale que les Universités, les Grandes Ecoles et les Centres de Recherche sont des unités d’enseignement et de recherche. Des lieux publics dont les activités conditionnent le développement de la Côte d’Ivoire.

Pour cela, le BEN de la CNEC condamne sans réserve la destruction de cet établissement.

Au nom des populations de Côte d’Ivoire en général, des enseignants et des chercheurs en particulier, le BEN de la CNEC demande aux Forces armées ennemies, le respect scrupuleux des lieux publics que sont les Universités, les Grandes Ecoles et les Centres de Recherche qui forgent l’avenir de notre Nation.

Naturellement, on ne saurait vouloir diriger la Côte d’Ivoire, pour le bien être des populations en compromettant dangereusement la formation des ressources humaines de qualité, condition première du progrès économique, social et culturel d’un pays.

Puisse cette adresse aider les belligérants de cette guerre fratricide à plus de sagesse et de compréhension afin que cette crise post-électorale trouve une fin pacifique.

Enfin, le BEN de la CNEC demande aux autorités compétentes de trouver une solution rapide à la destruction de l’Université d’Abobo-Adjamé.

Fait à Abidjan le 28 mars 2011

Pour le BEN de la CNEC
Le Professeur TRAORE Flavien
Université de Cocody Abidjan
22 BP 582 ABIDJAN 22