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11/09/2010

INCROYABLE: HITLER EST VIVANT !

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Vous le savez, amis de la MIFA, il n'est pas dans les  habitudes du

site de GUY Kouassi d'avoir recours à des titres sensationnels pour accomplir notre devoir d'informer. Mais, à information exceptionnelle, titre exceptionnel. L'Organe est aujourd'hui en mesure de l'affirmer: Adolf Hitler est vivant. C'est en tout cas ce que démontre l'incroyable enquête qui suit, dont les détails sont pour la première fois révélés au public.

Le plus extravagant, si l'on ose écrire, n'est pas que le fondateur du IIIème Reich de sinistre mémoire soit toujours en vie, mais plutôt qu'il soit devenu, et depuis fort longtemps, un personnage médiatique bien connu dans notre pays. En plusieurs décennies, ce monstre de duplicité a en effet réussi le tour de force de s'imposer comme l'une des figures incontournables du journalisme télévisuel français, sans que personne n'y trouve rien à redire, ni ne démasque l'imposture. Comble du cynisme, ce personnage s'est même hissé au fil des ans au rang de journaliste préféré des français, s'exprimant sous les traits d'un homme d'apparence affable et courtoise, poli et sur qui le temps semble curieusement n'avoir aucune prise. Et pour cause. Flash-back. Dans l'après-midi du 30 avril 1945, après avoir assassiné Eva Braun, Hitler renonce à se suicider. Il n'avait semble-t-il d'ailleurs jamais eu sérieusement l'intention de le faire car, dans le fond - selon un psychiatre aujourd'hui décédé dont L'Organe a pu recueillir le témoignage - c'était un bon vivant, qui tenait trop à la vie pour envisager une seconde de la perdre. Ce jour fatidique et historique, aussitôt après le meurtre de sa maîtresse, il abat l'un de ses serviteurs. Il lui passe ses vêtements, le coiffe rapidement avec la mèche sur le côté, lui colle une fausse moustache, rase la sienne, et prend la fuite dans les ruines de Berlin en flammes vêtu d'un simple caleçon.   Nul ne prête attention à lui, et il se volatilise sans peine. Dans l'ambiance de débâcle qui plane sur la capitale du Reich, et la panique consécutive à la découverte des corps d'Eva Braun et du faux Hitler, le subterfuge passe comme une lettre à la poste. Les corps sont brûlés à la hâte et les restes dispersés. Dès lors, pour l'humanité comme pour les historiens, Adolf Hitler est décédé à jamais. Dans les faits, nous le savons à présent, le führer est en pleine forme.


Conscient d'être grillé dans bon nombre de pays, il s'apprête à connaître une longue période de purgatoire. Il sait qu'il va lui falloir reconstruire sa vie, lui trouver un nouveau sens, et pour cela se forger une nouvelle identité. Les premiers mois de sa vie de fuyard sont décrits à notre reporter par un ancien croupier du casino de Monaco, aujourd'hui décédé. C'est en effet dans la riante et gracieuse principauté qu'Adolf Hitler choisit de s'installer durant les premiers mois de son exil. Il occupe une modeste suite du Monte-Carlo Beach Hotel, dans laquelle il passe l'essentiel de ses journées à cuver de colossales cuites au schnaps (son péché mignon depuis toujours), ressassant ses échecs et s'éveillant au son de Tannhaüser, qu'il ne supporte d'écouter que le volume de son Deutshe Gramophon réglé au maximum. Ses voisins de chambre ont beau se plaindre de ce résident caractériel et lunatique qui répond au patronyme d'Alan Duhamelsohn, la direction est pleine de mansuétude à son égard car il paye bien et en espèces, quand ce n'est pas en or ou en pierres précieuses. Ses nuits, il les passe au casino, où il dilapide à la roulette, lentement mais sûrement, le trésor des nazis. 106402-152386.jpg

Opération au Paraguay

Ruiné, et ayant envie de changer d'air, il file au Paraguay et s'installe à Asuncion, la capitale. Nous sommes en 1948, Hitler est âgé de 55 ans et ses traits sont ceux d'un homme que la vie n'a pas épargné. Le hasard lui fait alors rencontrer, sur une plage où il occupe le transat n°23 (selon un plagiste de l'époque aujourd'hui décédé), la belle Serena Wyborowa, dont il tombe follement amoureux. Il se trouve que la dame est la fille du jeune docteur Feodor Wyborowa, coqueluche des nuits de la jet-set paraguayenne et brillant praticien spécialiste en chirurgie plastique. A l'époque, cette spécialité médicale n'en est qu'à ses balbutiements et le docteur Wyborowa recherche activement, sans grand succès il faut le dire, des volontaires sur qui faire ses gammes. N'ayant plus grand chose à perdre, Hitler/Duhamelsohn voit tout de suite le parti qu'il peut tirer de cette providentielle rencontre: changer d'aspect physique assurera sans coup férir sa sécurité pour le restant de ses jours. Spontanément, il propose au docteur de s'exercer sur lui.

Ainsi que l'assistant de ce dernier, un certain Igor Barherr, a bien voulu le confier au reporter de L'Organe peu avant son décès, l'opération de reconstruction faciale d'Adolf Hitler (et, accessoirement, pour les historiens, sa liposucion des cuisses) a lieu dans la nuit du 12 au 13 mai 1952, sur le divan d'un modeste salon du 947, boulevardo Vafanculo à Asuncion où se situe le cabinet du docteur Wyborowa. A son réveil, Hitler souffre le martyre sous des bandages qu'il est contraint de garder durant plusieurs mois, étendu sur le divan dans le noir complet, sans pouvoir boire ni manger. Quand il les ôte enfin, ce qu'il voit le stupéfie. Ce n'est plus le faciès amolli d'un vieux guerrier fatigué que lui renvoie le miroir, mais le beau visage d'un jeune homme blond aux yeux clairs tout juste sorti de l'adolescence. Les traits sont fins, l'ovale parfait. Pas une cicatrice, aucune ride, pas une marque disgracieuse ne vient corrompre l'oeuvre de l'artiste. Ce n'est plus une opération de chirurgie, c'est un véritable miracle. Hitler est aux anges. Pour lui, une nouvelle vie commence.

Transporté de joie, sitôt ses bandages enlevés, il se saoule au schnaps en compagnie de ses hôtes. Dans son enthousiasme éthylique, il sort son Walther PPK et se met à tirer autour de lui, abattant par mégarde le docteur et sa fille, Barherr réussissant miraculeusement à sauver sa peau en se ruant tête la première par la fenêtre du 9ème étage.


De Duheilmel à Duhamel

Après un séjour aux Etats-Unis où, selon Marylin Monroë aujourd'hui décédée, il se lie d'amitié avec les jeunes Arthur Miller, Charles Pasqua et Lafayette Ron Hubbard, tous grands consommateurs de schnaps, c'est en France que l'on retrouve le jeune et bel Adolf au début des swinging sixties. Sa fascination pour notre beau pays ne s'est jamais démentie, et c'est sans complexe qu'il y revient. Ses relations aux USA lui ont permis d'obtenir des faux papiers flambants neufs sur lesquels on peut lire: Alain Duheilmel, 20 ans, étudiant.

Bien qu'en réalité âgé de près de soixante-dix ans, Adolf Hitler en paraît désormais à peine vingt. Il fréquente quelques mois la faculté de Droit, rue d'Assas à Paris, où il se fait de nombreux amis. Mais l'austère étude des traités juridiques le lasse vite. Lui qui a toujours vu les choses en grand supporte mal le cadre étriqué de l'université. Son ambition est intacte et il rêve d'autre chose.

A cette époque, un nouveau média est en train d'émerger: la télévision. Répondant à une petite annonce de recrutement pour un poste de speaker, le jeune Alain/Adolf se retrouve dans le bureau de Pierre Desgraupes, qui se laisse séduire par le bagout et le charisme de ce blondinet étonnamment mûr pour son âge, qui a l'air de vouloir faire carrière et qui semble de surcroît savoir causer aux masses populaires. Les essais (avec Denise Fabre, dont nous avons pu recueillir le témoignage peu avant sa mort) sont concluants, et le contrat de l'impétrant signé aussi sec. Seule condition posée par Desgraupes : changer ce patronyme de Duheilmel, qui sonne quand même un peu bizarre, en un Duhamel nettement plus télégénique.

La suite, toute la France la connaît.

La magnifique carrière télévisuelle d'Adolf Hitler

106402-152388.jpgCartes sur table, L'Heure de Vérité, Cent minutes pour convaincre, Les voeux du Président, Le Quatorze juillet du Président, Duhamel/Hitler occupe les plateaux télévisés et enchaîne les émissions à succès. La France s'habitue à l'impeccable minois de l'ancien führer, et se prend de sympathie pour ce brillant jeune homme dans lequel elle voit une sorte de gendre idéal. Lui se plaît à cultiver cette proximité avec les français. Affichant une modestie de bon aloi, il se déplace en Solex, pittoresque cycle à moteur emblème des années soixante, n'oubliant jamais de saluer qui sa voisine, qui sa boulangère, qui l'agent de police du carrefour. Dans l'exercice de son nouveau métier de journaliste, il s'oblige à demeurer toujours aimable et courtois avec ses interlocuteurs, souriant, affable et soucieux de ne jamais leur poser la moindre question embarrassante. Pour ne pas éveiller les soupçons, sans doute. Mais aussi parce qu'il a décidé d'inscrire sa carrière dans la durée. Il ne lui faut déplaire à personne, et il le montre. Qui se douterait alors que, derrière ce masque de respectabilité policée se cache en réalité le führer maléfique, la bête immonde qui, trois décennies plus tôt a semé la haine et la mort sur la planète ?

Gouvernements, services spéciaux et hautes personnalités impliqués

Ce n'est que récemment que nous avons été contactés par un informateur anonyme (aujourd'hui décédé). Cet ancien nazi, ancien membre de la Stasi, du Kgb, du Mi5, de la Cia, de la secte Moon et du Rotary Club nous a remis l'important dossier à partir duquel a été rédigée cette enquête. Retraçant le parcours du führer depuis son pseudo suicide en 1945, les multiples documents qu'il contient mettent implacablement en cause les gouvernements et services spéciaux du monde entier, révélant un réseau de complicités internationales impliquant de très hautes personnalités de toutes origines, lesquelles ne peuvent qu'expliquer l'impunité du fondateur du IIIème Reich.

Nous ne pouvons naturellement diffuser ces milliers de pages de documents, dont la majorité relèvent de la sûreté de l'Etat. Il va toutefois sans dire que nous les tenons à la disposition de la justice française, si tant est que celle-ci ait vraiment envie de faire toute la lumière sur une affaire aux relents putrides dont, une fois de plus, l'humanité ne sort pas grandie.

L'un des rares documents que nous pouvons publier se trouve ci-dessous. Il s'agit d'une étude réalisée par le professeur Piotr-Jean-Marc Tdgrzkp, docteur en physiognomonie au laboratoire d'observation des tissus pelviens de l'université de sciences humaines de Prague. Plus parlante que de longs discours, cette illustration démontre l'incroyable vérité que L'Organe ose à présent révéler, non seulement à ses lecteurs, mais au monde entier: oui, malgré les grossiers subterfuges qu'il utilise depuis des décennies pour tromper son monde, le "journaliste" français Alain Duhamel est en réalité Adolf Hitler !

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Dernière minute: nous apprenons que le volumineux dossier que nous tenions à la disposition de la justice a malencontreusement été détruit par un mystérieux incendie survenu dans l'entrepôt où L'Organe stocke ses documents confidentiels. Les preuves de cette enquête n'étant plus disponibles, nous prions donc nos lecteurs, les amis de la Mifa de nous croire sur parole.

Commentaires

Salut Guy sans vouloit te versé ce article sur le führer ke tu as fait un "copihing" est un article qui a été ecrit par ALAIN CASTELLO le LUNDI 3 JANVIER 2005 sur ce site: http://m.lorgane.com/INCROYABLE-HITLER-EST-VIVANT-!_a244.html. Et aparament vous etes un retard de 5 ans. Il est mieux de montrer la source d'où vous avez coupé, copié et collé que d'en faire votre propre article. Bon nombre de bloggeurs n'aiment par voir leurs articles sur divers blogs sans que celui qui fait le "copihing" ne donne la source. Internet s'est la libre expression mais le respect des autres. Pour l'article chacun de nous se posent encore la question puisque les véridiques preuvent non par et verifiées aux yeux des grands de la justice française jusqu'à ce qu'il brule dans un mistère insoupçonnable. Toute fois ce chacun se pose la question...???

Écrit par : Sloal | 13/09/2010

bravooooo, à mon cher amis Sloal, cela prouve que ce que nous faisons vous convient et cela nous va droit au cœur. seulement nous avons indiquez la source sans toute foi l'évoquer, pour la prochaine foi cliquez sur source inconnu et vous verrez que nous avons respecté la propriété intellectuelle.
encore nous voulons vous communiquer quelque blog qui on publié à un moment donné cet article et à chacun sa manière d'exprimer la source.

Écrit par : Guy KOUASSI | 13/09/2010

La lecture de cet article
laisse vraiment pantois.

Croire ou ne pas croire?

Là est la question.

Écrit par : Blemgbi | 15/09/2010

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