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23/11/2009

VOICI LE NOM DU DIRECTEUR DE CAMPAGNE DE ADAMA DAHICO

min_86198ID0 guy.jpg«Je choisirai mon Directeur de Campagne après le 29 novembre», ce bout de phrase qui est du président du Dromican, Adama Dahico, Adama Dolo à l’Etat Civil, sonne comme un aveu. Celui du report inéluctable de la date des élections initialement prévue le 29 novembre 2009. Des planches de théâtre à la politique, il y a un fossé que le grand humoriste n’a pas hésité de franchir. Candidat à la prochaine présidentielle Ivoirienne, le patron du Dromikan nous situe non seulement sur les raisons qui ont motivé sa candidature, mais aussi dit toutes les vérités sur celui qui finance sa campagne présidentielle. Apprêtez vos mouchoirs en lisant cet entretien de celui qui se dit futur président de la Côte d’ Ivoire a bien voulu nous accorder.


Qui est Adama Dahico ?
Dolo Adama : c’est lui qui est Adama Dahico. Comédien de son Etat, Humoriste professionnel, écrivain, pour avoir publié deux livres qui marchent très bien, en ce moment. Le premier intitulé «Ne riez pas», le second «Donnez-moi le pouvoir et je vous rendrais le rire». Et nous nous apprêtons à mettre sur le marché, en librairie, le troisième livre qui va se faire appeler «le politiRien». Cette dernière parution avant mon arrivée au palais présidentiel, sera dédiée à tout politicien qui ne fait rien pour le développement de son pays, de sa région, de son village et qui pense que le développement du pays passe par lui et s’arrête à lui. Adama Dahico est un citoyen Ivoirien, né en Côte d’Ivoire (à Abidjan-Adjamé), le 10 mai 1968, bien avant 1972 (….).Adama Dahico, c’est le PDG de la structure «les Productions du Dromikan». Il est le Directeur fondateur du Festival International du rire d’Abidjan (FIRA). Chevalier de l’ordre National de Côte d’Ivoire, je suis candidat Indépendant à la prochaine Présidentielle dans mon pays, par la volonté du peuple.
A vous entendre parler, on a envie de demander ce que vous venez faire dans cette galère ?
La politique, pour nous, est un jeu d’argument, un jeu de personnes intelligentes, qui font des propositions avec des projets de société qui doivent permettre à une population de bénéficier d’un bien être social. Malheureusement en Afrique, la politique est devenue un espace où l’on vient s’enrichir d’une manière illicite. Sous nos cieux, on trouve normal qu’un ministre qui a un salaire de 5 millions, dorme dans une maison qui va lui coûter 300 millions et roule dans une voiture de 30 millions. Alors comment voulez- vous qu’il n’y ait pas de personnes qui mangent une fois par jour, si nous assistons à un tel spectacle, tous les jours ? Nous avons donc compris que les gens ne viennent pas à la politique très souvent pour servir, mais plutôt pour se servir. D’autres viennent à la politique parce qu’ils pensent que c’est un raccourci pour se faire une fortune. Si c’est ça faire de la politique, nous ne nous inscrivons pas dans cette logique. Mais nous pensons qu’à notre âme et conscience que la politique, ce sont des stratégies que l’on développe pour pouvoir suivre un projet de développement. Donc Adama Dahico est venu dans le monde de la politique pour recadrer les choses. Il faut que les gens comprennent que la politique, ce n’est pas venir avec 100Fet partir avec 3 milliards de Francs. Adama Dahico est un homme de Culture. Tous les grands hommes de Culture qui se sont donné à la politique ont réussi à faire une bonne politique. Je prends l’exemple sur Léopold Sédar Senghor, un écrivain, un homme de Culture, qui a fait la politique. Très souvent quand les hommes de culture viennent à la politique, on sent l’humilité, la modestie dans leur manière de faire. Car un artiste veut toujours laisser des traces. Quelqu’un qui a publié deux livres, qui s’apprête à publier un troisième et dirige un festival depuis sept ans, qui a côtoyé le peuple pendant ses 20 ans de carrière artistique, on ne peut plus demander à celui là ce qu’il vient faire dans le milieu politique.

Vous aimez aussi qu’on vous identifie comme un humoriste sociopolitique. Un humoriste socio politique qu’est ce que c’est ?
Effectivement, je dis toujours que je suis un humoriste Socio politique, c’est-à-dire que je travaille pour la population, dans la population, tout ce qui touche à la vie de la population. Donc le concept n’est pas nouveau, ce sont les politiciens qui viennent se faire connaître à la politique. Mais moi, je vais à la politique pour faire connaître la bonne politique.

Quand on veut aller loin dans la politique, il faut être soutenu par un parti politique. Dahico ne pense-t-il pas transformer le Dromikan en parti politique ?
Le Dromikan est un concept artistique devenu aujourd’hui le parti d’Adama Dahico. Mais ce parti n’est pas légalement constitué pour être un parti politique. Il faut d’abord avoir l’autorisation du ministère de l’Intérieur qui doit connaître son existence, ensuite nous soumettre à toutes les règles définies par ma loi pour pouvoir exercer nos activités de parti politique. Nous sommes en train de réfléchir pour voir dans quelle mesure, le Dromikan pourra devenir un parti politique. Et il sera le plus original des partis politiques, parce que n’utilisant aucun sigle. Les autres ce sont les PDCI, FPI, RDR, ISD, etc. Nous ne trouvons pas tout ça original. Mais avec Dromikan, tout de suite, on se retrouve. On sait que c’est la parole d’ivrognes. Ce que beaucoup ignorent, c’est qu’il y a beaucoup de vérité dans les paroles d’un ivrogne. Seulement il faut savoir le déchiffrer. Et puis, on n’est pas obligé de boire pour être dans le Dromikan. Cela dit, j’insiste pour dire que le concept n’est pas une invite à consommer l’alcool dont l’excès nuit à la santé. Une chose est sûre nous allons créer un parti politique un jour, même s’il ne s’appellera pas Dromikan, on aura un nom original.

Le 16 octobre était la date butoir de dépôt des dossiers de Candidature à la Présidentielle, au siège de la Commission Electorale Indépendante (Cei). Avez-vous déposé tous vos papiers ?
Merci pour cette question. Vous aurez, tout de suite, grâce à mon service de communication, l’opportunité d’avoir en votre possession, la copie des documents que vous désireriez publier dans votre quotidien au Mali. Cela dit, nous avons fait acte de candidature, depuis le 09 septembre, au siège de la Cei. C’est la raison pour laquelle nous avons en notre possession, tous les documents attestant que nous avons déposé tout ce qu’on demandait à un candidat à la présidentielle. Il s’agit du récépissé provisoire du dépôt de candidature, le reçu comptable du Trésor public de 20 millions, l’attestation de régularité fiscale. Ces trois documents prouvent que ma candidature est sérieuse et que le candidat est sérieux.

Vous vous définissez comme le candidat de la décrispation, de l’humour et de la paix. Êtes-vous venus à ces élections, uniquement pour amuser la galerie ? Soyez plus clair.
Pour faire plaisir aux lecteurs, vous savez qu’en numérologie, le chiffre 9 est le chiffre de l’accomplissement. Adama Dahico est arrivé à un stade où il se met à la disposition du peuple, pour décrisper. Je suis le futur président Ivoirien, car je me place dans le juste milieu. Je suis autant le candidat du Rassemblement des Houphouetistes pour la Paix (RHDP), le candidat de la Mouvance Présidentielle et le candidat de la réunification de l’humour et de la paix. Je l’ai dis je suis le Président de la Côte d’ Ivoire. Car rien n’est fortuit. Tenez, comme je le disais tout à l’heure, le chiffre 9 est celui de l’accomplissement. Nous avons déposé nos dossiers le 09 / 09 / 2009 ; nous avons fait le rassemblement devant le Zoo d’Abidjan à 09 heures. C’était le 18ème jour du jeûne musulman. La somme de 1 et 8 donne 9. Adama Dahico a vu son attestation de régularité fiscale signée le 09 novembre, dans le bureau du Conseiller technique du Directeur Général des impôts, qui porte le numéro 45, qui fait également 9. Le numéro du reçu de mon attestation de régularité fiscale porte le numéro 3285. La somme des chiffres qui composent 3285 donne 18, qui est aussi 9. Je m’appelle Dolo Adama à l’Etat Civil. Dolo est égale à 4 lettres, Adama est égale à 5 lettres. La somme de tout donne, encore une foi 9. Donc c’est pour vous dire que je suis investi d’une mission divine pour sauver la Côte d’Ivoire. Nous attendons que le Conseil Constitutionnel dise avec exactitude, si nous sommes éligibles ou pas. Si nous sommes éligibles, nous irons jusqu’au bout pour faire véhiculer le message de la paix, de la décrispation et du développement, ce à quoi le peuple s’attend. Si nous ne sommes pas éligibles, nous n’allons pas baisser les bras.

Vous avez fait votre apparition sur la scène politique Ivoirienne à une période difficile de son histoire. Les élections peinent à être organisées pour plusieurs raisons dont la plus sérieuse est l’absence sur la liste provisoire, de plus de 1.033.985 de personnes enrôlées, dont les noms ne figurent nulle part. Comment appréhendez-vous cet état de fait ?
Vous savez, le problème de la Côte d’Ivoire est très sérieux. Et nous, fils d’immigré Malien, né en cote d’ivoire, qui aujourd’hui, bénéficions de la citoyenneté Ivoirienne, nous devons aussi aider ce pays qui est le nôtre. La Côte d’Ivoire a permis à nos parents de se réaliser, de vivre en paix. Si aujourd’hui, un des enfants peut permettre à la Côte d’Ivoire d’avoir un minimum de sourire, un minimum de décrispation pendant les élections, il ne faut pas hésiter. Je suis le prototype de la politique de l’intégration prôné par Félix Houphouët-Boigny. Si aujourd’hui, ils se trouvent des personnes qui ont des problèmes pour figurer sur la liste électorale, après l’enrôlement, cela est dû au fait qu’à l’époque, beaucoup de personnes sont passées outre pour avoir des papiers ivoiriens. Ce qui explique ce nombre trop élevé de personnes dont on ne retrouve les noms dans aucun fichier dit historique. Donc pour moi, il faudra réfléchir sérieusement sur une nouvelle politique d’immigration, d’intégration et de naturalisation. Parce qu’à l’allure où on va, demain ces personnes ne seront ni ivoiriennes, ni étrangères. Alors faudra-t-il créer un pays entre les frontières pour les mettre. Mais je pense que s’il y a une catégorie de personne qui ne peut pas être sur la liste, cela ne peut pas empêcher le pays d’aller aux élections. Nous allons faire une élection de sortie de crise. Et mettre en place une commission spéciale pour étudier cas par cas, afin de voir ceux qui méritent d’être rétablis dans leur droit (leur citoyenneté ivoirienne), qu’on le fasse. Et ceux qui restent, on peut les aider aussi à retrouver leur citoyenneté d’origine. Parmi ceux-ci, il se pourrait qu’il n’y ait des gens dont les parents sont décédés et dont ils n’ont gardé aucun document. Cela dit, c’est des cas qu’il va falloir gérer progressivement.

Vous affirmez quelque part, que vous allez désigner votre Directeur de campagne après le 29 Novembre prochain. Êtes-vous en train d’insinuer que cette date irrévocable hier par la Cei et ses partenaires n’est plus tenable aujourd’hui ?
C’est une date qui est encore tenable, jusqu’à ce qu’on se rende compte qu’on est Dimanche 29 novembre et qu’aucun bureau de vote n’est encore ouvert. Sinon nous irons aux élections le 29 novembre, mais on ne pourra pas voter. Parce qu’à ma connaissance, les listes provisoires vont être affichées ces jours ci. Il faut au moins un mois pour régler les contentieux et je me demande même si on pourra le faire en un mois. Parce que très bientôt, l’Ivoirien pensera plus tôt à sa fête de la Tabaski. Et c’est après avoir fini de fêter qu’il se rendra compte qu’il n’a pas de papier et qu’il faut aller gérer le contentieux. Je voudrais, à ce sujet, prodiguer un conseil aux Ivoiriens concernés par le contentieux. Ne confier pas à cent pour cent votre destin entre les mains des politiciens. J’invite toutes les personnes concernées à se rendre à l’Etat Civil pour gérer vous mêmes vos contentieux. Il faut que tous comprennent que c’est le peuple qui fait les politiciens et pas le contraire.

Sur une population estimée à près de 20 millions d’Ivoiriens, la liste provisoire fait état de 6 384 253 millions de personnes enrôlées sur la liste provisoire électorale. N’est-ce pas trop bas pour un pays comme la Côte d’Ivoire. Encore faut-il souligner que 16 % de ce chiffre se trouve en ballottage. Qu’en pensez-vous ?
Vous savez, je suis humoriste, c’est à dire celui qui caricature les réalités de la société au quotidien. Dans un de mes sketches, j’ai dit que nous étions environ 20 millions d’habitants en Côte d’Ivoire. Et sur les vingt millions, il y a au moins 4 millions de Burkinabé, entre 3 à 4 millions de Maliens. Les Sénégalais et Guinéens font environ 2 millions. Ce qui fait déjà 10 millions. Je ne veux pas vous dire qu’il y a 1 million de Libanais, mais ils sont beaucoup. A coté des ressortissants de ces pays là, il y a des Ghanéens et Togolais, même si beaucoup d’entre eux sont devenus Ivoiriens par la force des choses. Il y a aussi les Nigériens, les Nigérians, les Mauritaniens, etc. Voyez-vous si nous ne faisons pas attention, on va se retrouver avec seulement 3 millions d’Ivoiriens. Ce qu’il faut retenir, c’est que ce ne sont pas les ethnies qui se sont associées pour créer la Côte d’ivoire. Mais ce pays a été conçu de par la politique du colonisateur, et qu’aujourd’hui, nous sommes un territoire, un pays et une nation, il faut donc respecter les règles de cette nation. Quand vous arrivez, si vous n’avez pas droit à certaines choses, il ne faut pas forcer, car à la longue, cela peut se retourner contre vos enfants ou vos petits enfants qui ne pourront pas justifier la citoyenneté des parents. Donc il faut revoir la politique de la citoyenneté Ivoirienne. Si quelqu’un réside en Côte d’ivoire et qu’il manifeste le désir de devenir Ivoirien, si la loi dit qu’il est bien, qu’il n’a pas fait la prison, qu’il mène une activité qui permet à d’autres Ivoiriens de travailler, et qu’il veut contribuer au développement du pays, on peut le naturaliser. Bref, ce sont des propositions que nous faisons, car nous avons bénéficié de ces dispositions et on a envie de montrer à la nation que nous méritons la confiance qu’on a placée en nous. Tout ça pour dire que le taux que nous avons, ne pourrait excéder ça. C’est le taux normal. Maintenant les cas litigieux qu’on déplore aujourd’hui, ne figurent ni dans les fichiers historiques, ni dans les fichiers géographiques, ni même dans les fichiers naturels. Parce que si ce n’est pas Histoire-Géo, ce sont les Sciences Naturelles (rires).

La rumeur fait état de ce que le Président Laurent Gbagbo aurait payé les 20 millions de cautionnement nécessaire pour votre candidature. Vrai ou faux ? Si non, qui se cache derrière vous pour ces Présidentielles ? En un mot, pour qui roule Adama Dahico ?
Non ! Je coupe net, Gbagbo n’a pas payé les 20 millions de ma caution. Mais si un autre candidat y compris Gbagbo veut me rembourser mes 20millions, je ne m’y opposerai point. (Rires).
Qui est derrière Adama Dahico ? Derrière moi se trouve une Dame, une Dame que nous aimons tous. Parce que depuis très longtemps elle souffre, cette Dame. Et nous les enfants, ce que nous pouvons apporter, c’est ce que je suis en train de faire, être candidat, pour lui apporter un peu de sourire. Cette Dame, elle est Ivoirienne et s’appelle Dame la Côte d’Ivoire. C’est pour elle que je roule. Nous sommes dans un jeu électoral, nous irons aux élections. Il peut y avoir un premier tour et un second tour. Si la situation nous permet d’apprécier une quelconque discussion au cours de laquelle il y a un choix à faire, ou des alliances à tisser, nous le ferons. Mais dire qu’Adama Dahico n’a pas quelqu’un derrière lui, tapi dans l’ombre qui essaye de l’aider, de l’appuyer financièrement, si Adama Dahico vous le dit, c’est qu’il n’est pas sérieux. Mais nous ne pouvons pas mettre au grand jour, l’identité des personnes qui nous aident comme elles peuvent. C’est vrai, d’autres ont déclaré publiquement que leur candidat, c’est un tel. Il y en a qui ont eu leurs 20 millions payés par des planteurs, par des individus. Adama Dahico a pris l’économie de sa famille pour payer ses 20 millions de cautionnement. Il voudrait dire aux Ivoiriens que son métier qu’il va pratiquer pendant sa retraite, c’est la politique. C’est-à-dire qu’il compte se mettre à la disposition de son peuple. Sinon Dahico est artiste, il a des sponsors, des partenaires. Chacun a donné à Adama le minimum qu’il peut afin qu’il puisse faire acte de candidature. La preuve, de vous à moi, avez-vous aperçu des véhicules 4 x 4 devant mon QG en rentrant ? Voyez-vous vu une horde de gardes de corps ou d’agents du protocole ici ? Je mène une campagne de proximité modeste, sans grand tapage.

Aujourd’hui en Côte d’Ivoire, il y a le RHDP et le CNRD (Congrès national de la résistance pour la Démocratie), quoi qu’on dise, un candidat indépendant a forcément un penchant pour un de ces deux camps. Vers quel camp Adama se tournera, en cas de deuxième tour ?
En fait, pour moi, il y a un seul camp pour le moment. C’est la majorité Présidentielle dont dix partis politiques se sont solidarisés pour soutenir la candidature du Président Laurent Gbagbo, aujourd’hui candidat à sa propre succession. Politiquement, c’est significatif. Le RHDP est composé d’Houphoue-nouvelles reformes. dernier élu, les autres leaders allaient devenir des ministres. Au lieu de ça, ils ont choisi de diviser leurs forces. Et l’histoire électorale a démontrée que tous les opposants qui vont en rangs dispersés contre un système qui est déjà en place, ont 99,99% de chance d’échouer. On a vu le cas récemment au Gabon et aussi dans beaucoup de pays où le camp Présidentiel a choisi de se souder face à l’opposition divisée et remporter les élections, haut les mains. Pour revenir à ta question, Adama Dahico n‘est ni dans la majorité Présidentielle, ni dans l’opposition. Il est dans le juste milieu, comme le musulman, à la fin de sa prière, qui regarde à gauche, à droite s’il n’y a pas de danger et si tout le monde est là.

Adama Dahico a-t-il peur d’un candidat parmi la vingtaine reçue par la Cei ?
Cela va vous étonner hein, il y a eu vingt candidats qui ont déposé leurs dossiers de candidature. Ils ne sont pas tous connus. Il y en a dont les noms surprennent, mais ce sont des citoyens Ivoiriens, il faut respecter leur candidature .Mais s’il y a un candidat que tous les autres craignent, c’est bien Adama Dahico. Parce que celui là, on ne sait pas d’où est ce qu’il est sorti. On ne le maîtrise pas, on ne peut pas faire un débat pour le contre carrer. Car tout le monde sait qu’il a la sympathie de la population partout il passe. Il n’est pas venu pour chercher un nom, car il a déjà un nom avant de parachuter sur l’arène politique. Donc je suis le tocard que chacun aimerait avoir à ses cotés et non en face. C’est pour vous dire qu’Adama a vraiment sa chance dans la bataille politique à venir.

Vous dites que vous n’avez peur de personne, parmi les candidats. Mais pourquoi faites- vous vos apparitions, lors de vos meetings politiques, avec votre fauteuil présidentiel ?
J’ai toujours dis dans mes sketches, qu’une fois élu comme président de la Côte d’Ivoire, je signerai un décret autorisant le chef de l’Etat de voyager avec son fauteuil Présidentiel. Ce qui pourra éviter les trahisons et les coups de forces dans son dos. C’est cette raison qui me pousse à commencer mes meetings et rassemblements politiques avec mon fauteuil présidentiel à mes côtés. Comme cela personne ne pourra me rouler dans la farine.

Un message à tous vos militants et sympathisants vivant en Côte d’Ivoire comme à l’extérieur du pays ?
Je voudrais dire à tous mes militants du Mali et d’ailleurs qu’Adama Dahico est quelqu’un qui pense toujours à la paix. Il pense que le pouvoir du rire qui est son slogan, contient le pardon, la paix et la tolérance. Si quelqu’un rit avec vous sincèrement, il peut vous pardonner certaines choses. Dans le rire, il y a le pardon, la paix et la tolérance, le tout conduit à un véritable environnement favorable à une paix durable. Moi je vais faire ce que mes militants et toute la Côte d’Ivoire attendent de moi. Il nous appartient de travailler pendant les élections, et c’est le peuple qui en jugera. Ce n’est pas le président qui va vous dire de vous réveiller à l’heure, d’aller au travail à l’heure, ce n’est pas lui qui vous dira de balayer devant vos portes. Mais il fera en sorte que tout le monde mange à sa faim, il fera en sorte que vos enfants partent à l’école en bonne santé, que les sociétés et entreprises qui nous ont fait confiance, malgré le contexte difficile, puissent prospérer à travers la sécurisation du pays. S’il épuise son mandat de cinq ans, les élections seront organisées, afin que d’autres fils du pays puissent venir au pouvoir pour prendre la relève. Parce qu’on ira tous un jour nous reposer en paix. Mais faisons en sorte que le jour où nous partons dans la paix du seigneur, qu’on laisse le pays dans la guerre.
Entretien réalisé par GUY Kouassi

10:02 Publié dans politique | Lien permanent | Commentaires (2)

Commentaires

je souhaite mettre en place un organisation pour le soutient de la candidature de president dolo . mon email bacarykone@yahoo.fr

Écrit par : bacary | 29/03/2010

ok bacary , moi je suis un homme de culture et président Dahico est notre devancier c'est pour cela nous lui devons notre soutient

Écrit par : kouassi guy | 29/03/2010

Les commentaires sont fermés.